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Ltc Pierre-Paul JEANPIERRE (46 ans - 1er REP)

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Ltc Pierre-Paul JEANPIERRE (46 ans - 1er REP)

Message par Invité le Ven 21 Juin - 9:40

Lettres d'ouest et d'ici - 19 pour JEANPIERRE

Un article d’Elisabeth Becker paru dans « l’Est Républicain » au sujet d’une polémique concernant le Lieutenant-colonel Pierre Paul JEANPIERRE, né à Belfort en 1912, mort pour la France à Guelma en 1958 et dont une rue de la ville   porte le nom,   fait réagir deux anciens légionnaires dans une sorte de lettre ouverte à madame Becker.
*

 
Non il n’y a pas de méprise Madame, nous savons que Elisabeth Becker n’est pas seulement la connue gardienne des camps de concentration nazis, celle-ci ayant été condamnée à mort et pendue en 1946, mais aussi et plus heureusement vous êtes Madame, l’une des journalistes actuelles de l’Est républicain qui, pour bâtir votre article sur la "polémique Jeanpierre"  vous référez à Henri Pouillot, ce chevalier blanc paré de vertu, cet apôtre des combats anticolonialistes qui n’a de cesse de dénoncer « le révisionnisme colonial », et s’attacher en particulier à la guerre d’Algérie.
Madame  Becker, vous débutez votre article  de manière assez équivoque ne permettant pas de comprendre d’emblée si vous êtes pour ou contre ou… « bien au contraire » !
Lors du baptême de la rue par Jean-Pierre Chevènement, maire, le 29 mai 2009,  le maire actuel n'avait   pas assisté à la cérémonie. Aujourd’hui encore, selon vous, il "botte en touche".
Depuis peu, grâce à Henri Pouillot « historien » ( !) du MRAP,   une polémique sur le bien-fondé de ce baptême est lancée, au prétexte que JEANPIERRE aurait été un tortionnaire pendant la guerre d’Algérie. Il mentionne des écrits de Douglas Porsch dans son opus « La Légion étrangère – 1831-1962 », comme caution et  les tient pour parole d’évangile.
L’attaque est grossière, mais… allons savoir ce qui se passe dans  certains esprits…
Le général François Meyer  nous  faisait récemment part de sa préoccupation de constater que toutes ces attaques sont rendues possibles par le manque de réaction de ceux qui possèdent encore la mémoire vivante mais qui, l’âge aidant, disparaissent doucement mais sûrement.
Les historiens auto-proclamés tout comme certains journalistes de tout poil peuvent prendre, sans danger d’être contredits par des témoins opérationnels, les dossiers qui leur conviennent et les manipuler à leur guise. Dans l’ambiance qui règne actuellement dans notre pays, qui s’en inquiéterait ?
 
De ce fait, ils font flèche  de tout bois et marchandise de toutes substances.
Tout est bon pour faire haro sur le baudet, l’animal étant celui qui n’a eu l’heur de plaire à ces nouveaux censeurs, alchimistes de  histoire qui nous refilent du plomb pour de l’or,   surtout lorsque l’incriminé ne peut plus se défendre…
 
Ils se servent du climat délétère qui nous entoure et dans la fange duquel ils se vautrent pour attaquer tous-azimuts  pourvu que leur cible soit peu ou prou liée à des minorités visibles. Ils habitent le camp du Bien, s’habillent du lin blanc de la repentance, se parent de vertu et tentent d’abattre sinon l’homme - il leur manquerait le nécessaire courage - au moins sa réputation et l’idéal qu’il peut ou a pu représenter. Dans le cas présent il y a deux cadavres : celui du lieutenant-colonel JEANPIERRE et celui du 1er régiment étranger de parachutistes. Et  ces Zorros de pacotille osent venir cracher sur leurs tombes !
 
Poser de manière ambigüe et toute honte bue, la question de savoir si le lieutenant-colonel Jeanpierre était un héros ou un tortionnaire semble relever de la pure injure envers un soldat qui a donné sa vie pour la France.
 
Il n’est pas acceptable, Madame, de laisser entendre que le 1er régiment étranger de parachutistes était constitué de deux tiers d’allemands anciens des Waffen SS ! La Légion, forte des expériences malheureuses qui ont marqué sa création en 1831, a adopté très rapidement, dès 1835 et à l’instar de Carnot avec les révolutionnaires, le principe de l’amalgame des nationalités pour créer un équilibre des origines au sein de ses unités. Une faiblesse de jeunesse   s’est transformée  en une véritable force. Comment pourrait-il en être autrement dès lors que pour pouvoir parler de grande famille, Legio Patria Nostra, mélangeant plus de 140 origines nationales, il faut  que tous, volontairement fassent abstraction de la nationalité, des origines sociales et des religions ?
 
Nous ne pouvons et nous ne voulons pas laisser certaines publications manipuler l’information sans réagir,  car qui ne dit mot consent. Mais beaucoup d'esprits chagrin sont courageux comme Tartarin dans la chasse au lion et, comme dans une charade à tiroirs, ils pratiquent le mode cascade ; c’est l’homme qui a vu l’homme, qui a vu l’ours ! Elisabeth Becker vous retranscrivez les dires de Pouillot que lui-même se réfère à Porsch et à des témoins suisses dont on ne connait pas les noms! D’ailleurs Madame, en exégète de la pensée de Pouillot, vous utilisez les guillemets à l’envi, mais ce faisant, vous semez néanmoins à tout vent !
 
Le terrorisme de la censure est aujourd’hui bien installé. Pendant que certains journalistes, pisseurs de copie, crachent sur des soldats morts pour la France, d’autres, des lions de panurge médiatiques, ne s’offusquent nullement du fait que le président algérien, un autre cobra cracheur,       passe sa convalescence à l’Hôtel des Invalides à Paris, fief des blessés de l’Armée Française. Quel manque de fierté pour ce président que de venir se faire soigner chez "ses" anciens tortionnaires, par des médecins militaires français et séjourner dans le temple de nos soldats, dans le sein même de ces ennemis tant conspués! Je l’ai vu, vieillard penaud, dans le Salon des poteries. Quel aveu terrible  sur l’état lamentable des hôpitaux de son pays.  Les Japonais diraient : quelle perte de face !
Pour l’heure, suivant la tendance totalitaire générale que l’on observe dans notre pays, qui bride la liberté d’expression, pose des bâillons ou des muselières, cadenasse les claviers d’ordinateur, empêche le débat parlé ou écrit. Les juges de la pensée conforme sont en place, le tribunal est constitué. Les procès en sorcellerie peuvent se dérouler sans encombre.
 
Par clientélisme politique on a donné libre cours aux imaginations les plus farfelues en vue de la création d’associations dont la capacité de nuisance est inversement proportionnelle au nombre de leurs adhérents. Des électrons qui se croient libres, pour exister, « s’y agrègent » pour dénigrer leur pays.
 
Non, Madame, la guerre d’Algérie n’a pas été ce que vous semblez souhaiter incruster dans la tête de vos lecteurs. Il est scandaleusement inexact  de prétendre que le général Aussaresses faisait partie  du 1er REP. Cet officier n’a jamais servi à la Légion étrangère.
 
Il serait intéressant et profitable que vous vous instruisiez plusd avant sur cette guerre d’Algérie qui est défigurée dans sa réalité historique par les écrits « d’historiens  de rencontre» qui assènent allégrement des contre-vérités pour satisfaire leur ego, plaire à certaines franges de la population, puisque c’est tendance, et à certains partis politiques. Les citer comme références universelles ne fait de vous qu’une rapporteuse de faits non avérés. S’appuyer sur les écrits de ce triste sire c’est lui offrir une tribune dans la propagation de la haine qui l’anime et dont vous êtes ainsi le véhicule et par-là, une sorte de complice ! 
 
Christian Morisot            


Dernière édition par CLAISE CHRISTIAN le Ven 21 Juin - 9:42, édité 1 fois

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Re: Ltc Pierre-Paul JEANPIERRE (46 ans - 1er REP)

Message par Invité le Ven 21 Juin - 9:41

29/05/58 - Ltc Pierre-Paul JEANPIERRE (46 ans - 1er REP)
Soldat de légende, archétype de l’homme de guerre et du chef prestigieux, le lieutenant-colonel Jeanpierre fut et demeure une figure héroïque de la Légion étrangère. Il a sa place dans le panthéon glorieux constitué par ceux dont la vie et la mort exemplaires servent à bâtir des légendes.
Blessé deux fois, titulaire de neuf citations dont six à l’ordre de l’armée, il était grand officier de la Légion d’honneur.



Le 42e Régiment d'Infanterie tient garnison au quartier Hatry où son père est capitaine. Il sera tué au front en 1916. En 1930, dès l'âge de dix-huit ans, Pierre Paul Jeanpierre s'engage au 131e R.I. en qualité de simple soldat. Quelques années plus tard, il est admis à l'Ecole de Saint-Maixant dont il sort brillamment en 1936, avec le grade de sous-lieutenant. Le jeune officier choisit aussitôt la Légion Etrangère en Afrique Française du Nord.

La deuxième guerre mondiale éclate. Le lieutenant Jeanpierre combat en Syrie où il se distingue au sein du 6e R.E.I.. De retour en France, il se porte volontaire pour combattre dans les rangs de la Résistance sous le nom de Jardin, mais il sera arrêté et déporté en Autriche au camp de Mauthausen, avant d'être libéré en 1945. En 1946, après avoir réintégré les rangs de la Légion, il crée le 1er Bataillon Etranger de Parachutistes. Celui-ci, après avoir sauté sur That Khé se sacrifiera sur la tristement célèbre Route Coloniale N°4. Jeanpierre est l'un des 24 survivants sur l'effectif de près d'un millier d'hommes engagé dans cette action...

Soleil est mort...
En 1955, c'est l'Algérie, où le lieutenant colonel Jeanpierre prend le commandement du 1er R.E.P. Il participe à la bataille d'Alger, et aux combats dans la région de la frontière tunisienne où les bandes rebelles s'emploient sans relâche à franchir le barrage. C'est ainsi que le 29 mai 1958, au cours d'une opération dans la région de Guelma, le lieutenant colonel Jeanpierre se déplace à bord de son hélicoptère Alouette de commandement. L'appareil vole à très basse altitude dans le djebel Marmera afin de repérer et signaler aux unités de légionnaires les positions de l'ALN. Son indicatif radio est "Soleil". Touché par un tir rebelle, l'hélicoptère s'écrase au sol et le colonel Jeanpierre trouve la mort dans cet évènement. "Soleil est mort..."

Le corps du lieutenant colonel Jeanpierre repose dans la nécropole de Puyloubier, au pied de la montagne Sainte Victoire, où se trouve l'institution des Invalides de la Légion Etrangère.Son béret vert est exposé au Musée de la Légion à Aubagne..

Ce chef prestigieux, redouté de ses ennemis et aimé de ses légionnaires, est entré dans la légende. Grand officier de la Légion d'honneur, il avait reçu deux blessures au combat et était titulaire de neuf citations, dont six à l'ordre de l'Armée, et avait reçu de nombreuses décorations. Une promotion de l’École spéciale militaire de Saint Cyr Coëtquidan porte son nom. A Nice, le square de la rue Trachel a été baptisé "Square lieutenant colonel Jeanpierre". La ville de Cagnes sur Mer a donné son nom à l'une de ses avenues. Une plaque a été apposée à Belfort, sur la façade de sa maison natale.

L’écrivain André Maurois lui a rendu hommage en quelques mots : 


" Un héros au cœur généreux et au caractère détestable,
une assez bonne combinaison pour un chef ".




Témoignage du général LENNUYEUX

Son père, officier de carrière, est tué quelques années plus tard sur la Marne, pendant la guerre de 1914-1918. Quant à lui, à 18 ans il s'engage.
5 ans plus tard (1935), il est admis à l'Ecole militaire de l'Infanterie et des Chars de combat de Saint-Maixent. Il en sort l'année suivante Sous-lieutenant, deuxième au classement, ce qui lui permet de choisir son affectation : le 1er Régiment Etranger.

Depuis cette date (octobre 1936) il sert sans interruption à la Légion et, après 1939, presque toujours dans une unité combattante.
D'avril 1939 à août 1941, c'est la Syrie ; puis ensuite, quasiment sans interruption, la Résistance et la déportation, l'Indochine et enfin l'Algérie, où il trouve la mort le 29 mai 1958.

JEANPIERRE n'exerçait pas sa fonction comme un métier journalier. Là était le secret de la puissance de commandement qui était en lui.

Tout être sous ses ordres percevait aussitôt en lui le représentant d'un devoir strict, d'une loi morale, en même temps qu'il avait l'impression d'une force sûre, continue, irrésistible.
On le sentait en possession d'une faculté supérieure de décision. On lui aurait obéi sans le comprendre. Il était celui qui, au milieu de l'égarement général, alors que les règles habituelles manquent, savait encore ce qu'il faut faire. Jeune Capitaine, en Indochine, il l'avait déjà prouvé.
Gardiens des disciplines et de l'honneur d'une troupe née sous ce sigle, son autorité reposait sur ce sentiment qu'il savait inspirer du devoir collectif.


Certes ses subordonnés étaient d'élite. Mais ils étaient une arme dure et tranchante qu'il fallait savoir manier. Ardents, résolus et fiers, il fallait savoir les conduire comme ils devaient l'être. JEANPIERRE savait.

Il savait que si ses hommes au combat n'étaient aptes qu'à recevoir et traduire machinalement sa volonté, ils ne seraient encore qu'une chose inerte, mais qu'il fallait les pénétrer d'activité propre et de vie. Il avait le don de communiquer la vie.
Il réalisait au plus haut degré cette "communauté morale de soldats et des chefs" que JAURES appelait de sa grande voix pour l'Armée qui fut celle de 1914.


Maître de lui, étranger à toute affection, il apparaissait dans la gravité simple de l'homme livré à une oeuvre qui absorbe son attention et exige tous ses efforts. Son langage net, sobre et ferme, sa voix précise, impérieuse, son âme simple, sans faiblesse, sans sourire, reflétaient sa conviction. Tenace, c'est à dire incapable d'admettre par lassitude des résultats insatisfaisants, il gardait le sens juste et droit des réalités.

Sa loyauté enfin, faisait la sûreté de ses relations. Ce soldat complet, équilibré, n'était fait ni pour rester dans l'ombre, ni pour se contenter du médiocre.

Lorsque le 29 mai 1958, le Colonel JEANPIERRE sera mortellement frappé dans son hélicoptère guidant l'assaut de ses légionnaires, à nul autre mieux qu'à lui ne s'appliquera la phrase du Maréchal GALLIENI : "La première condition pour une vie d'homme, c'est qu'il ait le droit d'être satisfait de lui-même en étant satisfait de son oeuvre."
JEANPIERRE avait ce droit.



Insigne de la promotion de Saint-Cyr portant son nom :




Commandez ici la biographie du Col JEANPIERRE par Raymond MUELLE

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Re: Ltc Pierre-Paul JEANPIERRE (46 ans - 1er REP)

Message par commandoair40 le Ven 21 Juin - 9:57

  Merci Christian ,
 
Je suis personnellement touché , car je suis un Ami de (feu) Janine JEANPIERRE .
 
J'ai le livre de R .MUELLE , dédicacé par Janine .
 
J'aurais aimé servir sous les ordres de ce Grand Monsieur .
 
Merci mon Ami Christian .
 

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Re: Ltc Pierre-Paul JEANPIERRE (46 ans - 1er REP)

Message par olivier le Ven 21 Juin - 10:38

J'aurai aimé voir le tete de cette journaliste sur la rc4 ou dans les calcaires de COC XA
mort aux cons
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Re: Ltc Pierre-Paul JEANPIERRE (46 ans - 1er REP)

Message par Invité le Ven 21 Juin - 16:25



Et une fois de plus,un grand respect 

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Re: Ltc Pierre-Paul JEANPIERRE (46 ans - 1er REP)

Message par ROBERT le Ven 21 Juin - 17:09

Faire référence à un document émanant d'un tribunal fédéral aux noms de témoins noircis voilà qui relève bien d'un procès de Moscou! De plus les "témoins" entendus l'étaient dans le cadre, semble t il, de leur participation aux combats des nazis et cela au sein de la Waffen SS. Ainsi les même " SS" qui ont participé, selon monsieur "l'historien POUILLOT", aux massacres et à la torture en Algérie deviennent, si j'ose employer ce terme, des "témoins d'immoralité" tout à fait valable cela pour échapper à une lourde peine de prison en SUISSE ou tout du moins pour atténuer la lourdeur de la sentence. Monsieur POUILLOT ferait bien de s'occuper de commencer à débaptiser certaines rue de la ville où il demeure. Tiens je prends la rue LÉNINE un grand bienfaiteur du Peuple russe et de l'humanité instigateur, lui, d'une méthode officielle d'élimination des opposants connue sous le nom de Terreur Rouge! Chacun ses héros!
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Re: Ltc Pierre-Paul JEANPIERRE (46 ans - 1er REP)

Message par Claire notre Marraine le Ven 21 Juin - 18:05

In memoriam d'un chef valeureux qui a inspiré admiration et respect.

Claire

                                     

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Re: Ltc Pierre-Paul JEANPIERRE (46 ans - 1er REP)

Message par Gibert j le Ven 21 Juin - 20:46

:Salut:a tous.

:FGBNH:Christian....des anti-militaristes.............
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Re: Ltc Pierre-Paul JEANPIERRE (46 ans - 1er REP)

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