Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée

Derniers sujets
» Avis aux Visiteurs .
Ven 31 Mar - 9:55 par commandoair40

» 1 septembre 2015
Mar 1 Sep - 18:39 par olivier

» Visiteurs sur le forum 2014
Mar 1 Sep - 18:34 par olivier

»  Janvier 1885 - La Légion étrangère à Tuyen Quang au Tonkin.
Sam 18 Jan - 8:07 par ROBERT

» loto et bourse aux armes
Lun 13 Jan - 11:13 par Invité

» Dimanche 12 Janvier 2014
Dim 12 Jan - 12:17 par Invité

» Samedi 11Janvier 2014
Sam 11 Jan - 18:19 par Gibert j

» Le mémorial du 2°REI
Sam 11 Jan - 12:09 par Gibert j

» vendredi 10 janvier 2014
Ven 10 Jan - 20:38 par Gibert j

» Commandant Dupin
Jeu 9 Jan - 20:39 par Gibert j

» Jeudi 9 janvier 2014
Jeu 9 Jan - 20:34 par Gibert j

» Mercredi 8 Janvier 2014
Mer 8 Jan - 21:54 par Gibert j

Navigation
 Portail
 Index
 Membres
 Profil
 FAQ
 Rechercher
musique Légion
Classement de sites - Inscrivez le vôtre!pagerank
Tchat Blablaland

le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Admin le Mar 8 Déc - 9:10

lordlean a écrit:interview du chef de l'armée dans le" 24heures"

– Sur quels types de missions le DRA 10 a-t-il déjà travaillé ?

– Je ne peux pas entrer dans les détails. Mais nous avons créé le
DRA 10 pour nous préparer à la protection des citoyens suisses à
l’étranger. Par exemple, si une ambassade suisse à l’étranger avait
besoin de soutien, ce sont les gens du DRA 10 qui pourraient être mis à
disposition. En plus de la police militaire. Ils se sont déjà entraînés
et ont mené des réflexions dans ce domaine.
– Et de vraies interventions ?

– Je ne peux pas malheureusement vous renseigner (ndlr avec un sourire secret-défense).


l'article au complet icihttp://www.24heures.ch/actu/suisse/chef-armee-pret-aller-somalie-2009-01-12
Cette nouvelle unité formée de professionnels a été présentée lors des journées de l’armée 2007 au Tessin. Sur ces quelques photos nous pouvons les voir en action.



Ils ont pour missions :

-L’acquisition de renseignement

-Protection des citoyens et des bien suisse à l’étranger en cas de menace

-Sauvetage et rapatriement de citoyens suisses depuis des régions en crise

-Assistance militaire

-Engagement offensif dans le cadre de la sécurité sectorielle.Les missions suivantes sont remplies par le DRA ( les intérêts suisse à l'étranger): - recherche de renseignements-clés
- protection de personnes et de biens à l'étranger en cas
de menace accrue
- sauvetage et rapatriement de ressortissants suisses d'une
zone de crise
- action offensives (en cas de défense)

déjà voir ici : [url=http://www.explorateur.ch/explo/exploration%20frag%20dra%2010%20grenadier%20explorateur%20parachutiste%20armee%20suisse.html]http://www.explorateur.ch/explo/exploration%20frag%20dra%2010%20grenadier%20explorateur%20parachutiste%20armee%20suisse.html[/url]

Profil exigé


Profil d'exigences de base


Sont admis au processus de sélection du DRA 10 tous les membres de l’armée quelque soit leur incorporation d’origine.
Les caractéristiques suivantes sont nécessaires pour une candidature comme soldat de métier au DRA 10 :





  • formation professionnelle de 3 ans, maturité ou formation équivalente ;
  • membre de l’armée suisse ;
  • en possession du permis de conduire catégorie B ;
  • acuité visuelle minimale 0.8 (pour les deux yeux) ;
  • personnalité mûre ;
  • bonne réputation ;
  • très bonne condition physique ;
  • grande résistance psychique ;
  • flexibilité ;
  • disponibilité pour des engagements à l’étranger ;
  • connaissance d’une deuxième langue nationale ;
  • bonnes connaissances de l’anglais (souhaité)

  • Présélection


    Pendant la présélection de deux jours, le candidat est soumis à des tests psychologiques gradués ainsi qu’à des tests physiques dont l’objectif est d’évaluer ses capacités. Les conditions minimales suivantes doivent être remplies :

    • appuis faciaux sans interruption : 50 ;
    • flexions abdominales sans interruption : 60 ;
    • tractions à la barre (paumes en avant) sans interruption : 10 ;
    • course cross-country de 5 km en tenue de sport en moins de 24 minutes ;
    • marche commando de 8 km en tenue d’assaut/bottes de combat avec paquetage de 15 kg en moins de 58 minutes ;
    • marche commando de 25 km en tenue d’assaut/bottes de combat avec paquetage de 25 kg (temps indicatif : 3,5 heures) ;
    • 300 m natation en moins de 10 minutes.


    Cours de sélection


    Après avoir réussi la présélection, passé avec succès les visites médicale et psychologique ainsi que l’entretien individuel, le candidat est admis au cours de sélection de trois semaines du DRA 10. Le cours de sélection a lieu, en règle générale, trois à quatre mois après la présélection, afin de permettre aux candidats de se préparer physiquement et psychiquement. Lors du cours de sélection, les candidats seront testés et observés plus particulièrement dans les domaines de la motivation, de la préparation physique et psychique, du comportement en situation de stress et de l’esprit d’équipe.

    Les candidats qui auront réussi seront engagés (tout en tenant compte d’un éventuel délai de résiliation des contrats de travail) et convoqués pour le cours d’instruction de base qui débute, en règle générale, dans le premier trimestre de l’année.








avatar
Admin
Admin
Admin

Localisation : Roux
Messages : 4458
Date d'inscription : 10/11/2009

http://patrianostra.forum-actif.eu

Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Invité le Mar 8 Déc - 10:58

Merci Daniel

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par olivier le Mar 8 Déc - 18:25

la précision SUISSE super matos
vaut mieux etre avec eux que contres
"zon pas l'air commode"
merci daniel
avatar
olivier
Admin
Admin

Localisation : 34
Messages : 3867
Date d'inscription : 10/11/2009
Age : 51

Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Invité le Mer 17 Fév - 19:12

mais l existence même de l'unité est très en péril du fait du refus de l'assemblée fédérale à l'engagement du DRA dans l'opération ATALANTE...

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Admin le Jeu 18 Fév - 5:42

lordlean a écrit:mais l existence même de l'unité est très en péril du fait du refus de l'assemblée fédérale à l'engagement du DRA dans l'opération ATALANTE...


ha bon pourquoi Lordlean ?
avatar
Admin
Admin
Admin

Localisation : Roux
Messages : 4458
Date d'inscription : 10/11/2009

http://patrianostra.forum-actif.eu

Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par olivier le Jeu 18 Fév - 8:05

Admin a écrit:
lordlean a écrit:mais l existence même de l'unité est très en péril du fait du refus de l'assemblée fédérale à l'engagement du DRA dans l'opération ATALANTE...


ha bon pourquoi Lordlean ?
OUI c'et pour protéger les transport maritime rien a voir avec la neutralité tien nous au courant
avatar
olivier
Admin
Admin

Localisation : 34
Messages : 3867
Date d'inscription : 10/11/2009
Age : 51

Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Invité le Jeu 18 Fév - 19:30

je vous cherche un article

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Invité le Jeu 18 Fév - 19:32

Article - 25/06/2009



Les troupes d’élite seront dissoutes si elles ne peuvent aller en Somalie



PIRATERIE - Pour André Blattmann, les soldats du DRA-10 sont un
outil précieux. Si Berne ne veut pas l’utiliser, le chef de l’armée
repensera l’avenir de cette unité spéciale. XAVIER ALONSO BERNE
Les soldats professionnels du DRA-10 seront-ils engagés dans l’océan
Indien? Le Conseil fédéral y est favorable et a confirmé sa décision en
avril déjà. Ce «service d’appui» serait composé de 30 personnes au
maximum (les soldats de l’unité spéciale, plus un médecin, du personnel
soignant, des officiers d’état-major et trois juristes). Il prêterait
main-forte aux troupes européennes de l’opération Atalante contre la
piraterie qui fait rage au large de la Somalie.
La balle est désormais dans le camp du parlement, qui tranchera lors
de sa session d’automne. La bataille politique a commencé. Et pour
l’instant, au niveau des commissions parlementaires, les partisans de
l’envoi de soldats suisses dans le golfe d’Aden mènent deux manches à
une. Alors que la commission du Conseil des Etats en charge des
questions militaires se prononce aujourd’hui, le chef de l’armée, André
Blattmann, fait le point et laisse entendre que le DRA-10 sera dissous
en cas de refus du parlement.
– En janvier, vous nous déclariez être prêt à aller en Somalie. Votre position a-t-elle évolué?
– Les discussions menées dans les commissions des Chambres fédérales
m’ont démontré que la question n’est pas militaire. Aller en Somalie
est une question politique. De mon côté, je peux vous assurer que nous
sommes aptes à remplir cette mission.
– La crédibilité de l’armée est une de vos priorités.
Justement, est-il imaginable de ne pas participer à l’opération
Atalante?

– Dans cette affaire, ce n’est pas la crédibilité de l’armée qui est
en jeu. La politique dirige ce pays, pas l’armée… Donc j’attends sa
décision avec sérénité. Le DRA-10 est un outil précieux et apprécié –
sans doute davantage à l’étranger qu’en Suisse. Notre troupe d’élite
est reconnue par les forces étrangères du même type, avec qui elle a
suivi l’instruction. Si on ne veut pas utiliser cet outil, nous devrons
nous demander si nous voulons le garder.
– Le refus d’engager le DRA-10 dans l’opération Atalante signifierait donc qu’il est inutile?
– Non. Reste que je suis en train de réfléchir à son avenir. Les
parachutistes, les éclaireurs ainsi que les hommes spécialisés dans la
sauvegarde de personnes à l’étranger pourraient fonctionner sous un
même commandement, qu’ils soient professionnels ou miliciens. Le cas
échéant, la décision de participer ou non à Atalante facilitera de
telles synergies.
– Le plan B est donc de dissoudre le DRA-10 en cas de non-participation?
– Comme je l’ai dit: les réflexions sont en cours.
– L’armée suisse est donc la meilleure du monde, comme le
dit Ueli Maurer, mais à condition qu’on ne s’en serve pas…

– Cette remarque illustre la méconnaissance des missions de l’armée,
fréquemment engagée pour la sécurité. L’année dernière, Genève a ainsi
demandé deux fois 300 hommes pour sécuriser une fois le CERN, et
l’autre fois l’aéroport international, lors d’une visite à Evian du
président français Nicolas Sarkozy. Personne d’autre que nous n’est
apte à proposer ces services. Et dans le dossier Atalante, j’ai mal au
cœur qu’on ne parle pas des 150 000 soldats de milice qui, chaque
année, font leur service. L’intérêt pour l’armée est focalisé sur 16 à
30 soldats professionnels qui auraient une mission de police maritime
sur des navires

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Invité le Jeu 18 Fév - 19:33

*André Blattmann est le chef de l'armée

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Invité le Jeu 18 Fév - 19:43

Après le torpillage d’Atalante, faut-il garder l’unité d’élite?


ARMÉE | Le
parlement ayant touché-coulé la mission suisse au large de la Somalie,
l’existence du DRA-10 est remise en cause. Ce corps d’élite de 40
professionnels se retrouve sans mission.


©
KEYSTONE | ​La cheffe des Affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, a
œuvré pendant près d’un an pour l’envoi de troupes dans le golfe
d’Aden, au large de la Somalie. Mais «sa» mission antipirates a été
coulée par le Conseil national. Dès lors, c’est l’existence même de la
troupe d’élite DRA-10 qui pourrait être remise en question.







PATRICK CHUARDBERNE | 26.09.2009 | 00:01

«Cette force spéciale est maintenant inutile, il faut faire une
croix dessus», martèle le Genevois Ueli Leuenberger, président des
Verts. Investi dans le torpillage de la mission Atalante aux Chambres
(24 heures d’hier), le parti fait un pas supplémentaire: il exige la
dissolution officielle de la troupe de Détachement et reconnaissance de
l’armée (DRA-10).
Ce souhait a quelques chances de se voir réalisé. L’existence même
du DRA-10 est liée à des missions à l’étranger. Or sans Atalante, qui
aurait consisté à envoyer des soldats antipirates au large de la
Somalie, ce groupe de 40 professionnels se retrouve sans mission. En
juin, le chef de l’armée, André Blattmann, évoquait lui-même dans nos
colonnes la possibilité d’une dissolution si Atalante se voyait
balayée: «Si on ne veut pas utiliser cet outil, nous devrons nous
demander si nous voulons le garder.»
Ueli Maurer, pourtant opposé aux interventions de l’armée à
l’étranger, dans la tradition politique de l’UDC, s’en est tenu à la
collégialité, ces dernières heures. Le chef du Département de la
défense (DDPS) déplore officiellement le torpillage d’Atalante. Il
déclarait jeudi devant le National qu’en cas d’échec d’Atalante «le
DRA-10 ne sera pas dissous puisqu’une de ses autres tâches est, par
exemple, d’évacuer des Suisses à l’étranger». Pour Ueli Leuenberger,
«il est impensable que la Suisse aille chercher elle-même, sans aide,
des otages à l’étranger.»
Selon Yvan Perrin (UDC/NE), le DRA-10 doit rester en place pour
l’instant. «Le parlement a dit non à un engagement à une mission
préparée à la petite semaine. Mais il n’a jamais signifié qu’il était
opposé au DRA-10.» Le membre de la Commission de politique de sécurité
du National se dit favorable au maintien d’une unité d’élite
susceptible de s’entraîner avec des forces étrangères de même niveau.
«Les techniques de la guerre moderne évoluent, et il est important de
suivre.» Oui, mais pour quelle mission? Ces soldats de choc feraient
«d’excellents instructeurs» pour l’armée, tout en constituant un groupe
de «superréservistes» en cas de nécessité, selon l’élu.
Ces professionnels resteront de toute manière dans l’armée, réagit
Denis Froidevaux, vice-président de la Société suisse des officiers.
«Pour nous la question de la survie de l’unité se pose: elle pourrait
être gardée, dissoute ou fusionnée avec un autre corps. Cette question
sera débattue avec le futur rapport sur la politique de sécurité 2009.»
«La création du DRA-10 avait été décidée par le parlement, il n’y a
aucune raison de dissoudre ce corps maintenant», lance Christophe
Darbellay, président du PDC. Plusieurs élus de gauche ne partagent pas
non plus l’empressement des Verts à faire un sort à la troupe d’élite.
Tel Carlo Sommaruga (PS/GE), qui a pourtant voté contre Atalante. «Je
pense qu’il faut maintenir cette troupe. On pourrait avoir besoin du
DRA-10 pour des opérations de maintien de la paix.»

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par olivier le Jeu 18 Fév - 20:25

merci lordlean
avatar
olivier
Admin
Admin

Localisation : 34
Messages : 3867
Date d'inscription : 10/11/2009
Age : 51

Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Invité le Jeu 18 Fév - 22:22

Merci Lordlean

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Admin le Ven 19 Fév - 5:02

merci lordlean maintenant c'est clair une tempète dans un verre d'eau et comme partout en Europe politique contre Armée
avatar
Admin
Admin
Admin

Localisation : Roux
Messages : 4458
Date d'inscription : 10/11/2009

http://patrianostra.forum-actif.eu

Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Invité le Dim 4 Juil - 10:25

Nouvelle salve contre les troupes du DRA 10

POLÉMIQUE | L’UDC réclame la dissolution de l’unité spéciale d’intervention. Avec le soutien d’une partie de la gauche. Une proposition sera déposée aujourd’hui devant la Commission de la politique de la sécurité.

© KARL MATHIS / KEYSTONE | Le DRA 10 aurait fourni un appui aux Services de renseignements suisses.



JUDITH MAYENCOURT | 28.06.2010 | 00:01

Les jours des troupes du DRA 10 sont-ils comptés? Deux semaines après le retour de Max Göldi, chaque jour apporte son lot de révélations sur les tentatives d’exfiltration des otages suisses. Avec un focus de plus en plus précis sur le détachement de reconnaissance de l’armée. Et les questions affluent. Le DRA 10 est-il intervenu – directement ou indirectement – sur le terrain? Pour quelle mission? Et sur l’ordre de qui précisément?
Selon l’enquête publiée hier par la SonntagsZeitung et Le Matin Dimanche, l’unité spéciale ne se serait jamais rendue en Libye. En revanche, elle aurait apporté son soutien logistique aux Services de renseignements suisses (SRS). L’armée aurait fourni des radios haute fréquence et des systèmes de navigation GPS nettement plus perfectionnés que des appareils civils. Et le DRA 10 aurait également formé quelques hommes des SRS à une possible intervention dans le désert. Une mission d’appui donc, sans incursion directe en Libye.
Ces précisions seront-elles de nature à calmer les craintes de l’UDC, qui réclamait mercredi dernier la dissolution du DRA 10? Rien n’est moins sûr. Samedi, le parti, réuni à Delémont, a lancé une nouvelle salve contre l’unité, accusée de porter atteinte à la neutralité et à l’intégrité de la Suisse. Toni Brunner, président de l’UDC, se dit prêt à lancer une initiative populaire pour interdire tout engagement militaire à l’étranger. «Nous ne lâcherons pas prise, jusqu’à ce que ces engagements soient totalement supprimés. L’armée doit défendre le pays et protéger la population. Fertig!» précise-t-il dans une interview au SonntagsBlick. Et tant pis si cette attaque embarrasse l’ancien président de l’UDC et actuel chef du Département de la défense, Ueli Maurer.
La gauche partagée
La droite blochérienne ne se retrouvera pas seule dans son combat, puisque le premier à dégainer est le Vert zougois Jo Lang. Membre du Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA), le conseiller national va déposer aujourd’hui une proposition dans ce sens auprès de la Commission pour la politique de sécurité. Il pourra sans doute compter sur le soutien d’une partie de la gauche, depuis toujours très partagée quant à la création du DRA 10.

Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par olivier le Dim 4 Juil - 18:07

un groupe de vert pour une SUISSE sans armée
je préfére en rire c'est personnes feraient mieux de se souvenir que méme la WEHRMACHT ne si est pas frotter en 40
avatar
olivier
Admin
Admin

Localisation : 34
Messages : 3867
Date d'inscription : 10/11/2009
Age : 51

Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Invité le Dim 3 Juil - 14:34

Comment les plongeurs du DRA-10 auraient dû sauver nos otages

AFFAIRE LIBYENNE«Le Matin Dimanche» a pu prendre connaissance des détails des trois opérations d’exfiltration des deux Suisses retenus en Libye. La dernière, datant de mai 2009, prévoyait de simuler leur noyade au large d’une plage. Mais seul Max Göldi aurait été capable de supporter cette épreuve.
En novembre 2008, Max Göldi et Rachid Hamdani étaient coincés en Libye depuis plus de trois mois. Et les nouvelles étaient mauvaises pour les deux Suisses. Même s’ils avaient pu sortir de prison après dix jours, il apparaissait de plus en plus évident que leur interdiction de quitter le territoire se prolongerait des mois, voire des années. Sur la base de cette analyse, alors que le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) s’enlise de plus en plus dans les négociations, on s’est préparé au pire à Berne. Et le premier des trois concepts d’opération pour une exfiltration que détaille aujourd’hui «Le Matin Dimanche» est fin prêt.

Le 7 novembre, trois hommes obtiennent une copie de ce plan: André Blattmann, le chef de l’armée; Jacques Pitteloud, un ancien du renseignement devenu chef du secrétariat politique au DFAE, où les questions ultrasensibles de prises d’otages ou de prolifération nucléaires sont traitées; et enfin le major D. P. , chef du DRA-10, l’unité d’élite de l’armée Suisse, composée de 40 militaires professionnels. Ce sont quelques-uns de ses hommes qui seront mis à contribution si l’opération SAKR est activée.

Le 16 novembre – un dimanche – le ministre de la Défense est informé. «Mais Samuel Schmid n’est pas convaincu», confie l’un de ses proches; et il est encore sous le coup de sa démission annoncée en milieu de semaine. Pour le persuader que tout ceci n’a rien d’illégal, André Blattmann commande alors un avis de droit à son chef de service juridique, Hans Wipfli, qui lui répond le 9 décembre. Pour ce dernier, «l’envoi de deux membres du détachement de reconnaissance de l’armée dans un pays voisin ne tombe pas sous le coup de l’ordonnance concernant l’engagement de la troupe à l’étranger».

18-20 décembre 2008 L’ALGÉRIE

Le 18 décembre, deux membres du DRA-10, qui ont reçu des passeports diplomatiques, accompagnent donc l’ambassadeur Jacques Pitteloud en Algérie, afin de préparer une sortie des deux Suisses par le désert. Deux consulaires suisses déjà sur place sont en soutien. L’idée est que Max Göldi et Rachid Hamdani – interdits de quitter la Libye mais libre de leurs mouvements – se «perdent en chemin» lors d’une excursion à l’oasis de Ghadamès, une ancienne ville patrimoine mondial de l’Unesco situé au sud-ouest du pays. Des intermédiaires des services algériens sont censés les prendre en charge. Les deux soldats suisses, spécialistes en navigation et en transmission, guidant Göldi et Hamdani depuis le territoire algérien.

Seulement voilà, après deux jours de discussions, l’ambassadeur Pitteloud arrête tout. Les Algériens auraient posé des conditions inacceptables pour Berne: en échange de leur aide, ils exigeaient la livraison de proches du Front islamique du salut (FIS) réfugiés en Suisse.

Jusqu’au 9 janvier 2009

LE NIGER

Une autre option est donc rapidement mise sur pied. La sortie doit avoir lieu par le Niger, selon des modalités similaires, mais avec une prise en charge par des Touaregs. Un intermédiaire a réussi à obtenir les garanties suffisantes. Le 9 janvier 2009, tout est prêt. Mais un message capté par Onyx, le système suisse d’interception des communications par satellite, vient d’être décrypté. Les Libyens seraient au courant de préparatifs pour une exfiltration depuis le 18 décembre! A une heure du départ des Touaregs, l’opération SAKR 2 est annulée.

Ce court délai est l’élément qui a fait le plus réagir les parlementaires de la délégation des commissions de gestion, qui estiment que l’ensemble du gouvernement n’aurait jamais pu être informé. Mais en fait, les deux Suisses n’avaient pas encore quitté Tripoli, et il aurait fallu au moins un jour et demi de marche aux Touaregs pour arriver au lieu de rendez-vous, le vrai point de non-retour.

Les parlementaires auraient mieux fait de s’intéresser au fait que Samuel Schmid, déjà parti, n’a «jamais eu vent du Niger», comme il nous l’a confirmé lui-même. Et qu’Ueli Maurer, son successeur au Département de la défense, n’a été informé de SAKR 2 que le 12 janvier par son secrétaire général, Markus Seiler. Les parlementaires auraient surtout dû se pencher en détail sur la dernière opération. SAKR 3, qui prévoyait une exfiltration par la mer, est en effet de loin la plus problématique de toutes.

20 mai au 2 juin 2009

LA «NOYADE»

Celle-ci nécessitait que des membres du DRA-10, en civil, louent un bateau de plaisance et naviguent le long des côtes libyennes. De leur côté, les otages étaient censés se baigner régulièrement sur une petite plage comme il en existe des dizaines à moins d’une heure ou deux de Tripoli. Afin d’endormir la vigilance de ceux qui les surveillaient. Un jour, en nageant au loin, ils se seraient simplement «noyés», récupérés sous l’eau par des plongeurs du DRA-10 (lire l’encadré). Ce scénario à peine croyable a été esquissé par le journalLe Tempsil y a un mois.

Nous en avons obtenu confirmation de source militaire. Fin avril 2009, André Blattmann donne les instructions en ce sens au Major D. P. , lui-même en relation avec le secrétariat politique au DFAE. Informé, le nouveau ministre de la Défense, Ueli Maurer, n’y voit rien à redire et valide l’envoi des hommes dans les eaux libyennes.

Selon nos informations, quatre membres du DRA-10 étaient bel et bien sur place, du 20 mai au 2 juin 2009. Comme beaucoup sont binationaux, ils ont voyagé sous leur autre nationalité. Seulement, là encore, les choses ne se déroulent pas comme on aurait pu espérer: seul Max Göldi aurait pu s’enfuir comme cela. «Rachid Hamdani en était incapable», indique une de nos sources. Probablement pour des raisons de santé. Contacté, ce dernier n’a pas souhaité revenir sur cette période. Mais on comprend mieux, pourquoi, à l’époque, en coulisses, le DFAE expliquait que le moral de Göldi était plutôt bon, alors que son compagnon d’infortune vivait des moments «plus difficiles».

Etait-il vraiment prévu d’abandonner ainsi Rachid Hamdani? Une «noyade» de Max Göldi – dont l’exfiltration aurait évidemment été tenue secrète jusqu’à la libération du second otage – aurait-elle permis d’exercer davantage de pression sur les autorités libyennes? Ou aurait-elle au contraire signifié sa condamnation? On ne le saura jamais. Le 29 mai, lorsque Micheline Calmy-Rey a obtenu le droit de se rendre à Tripoli avec les épouses de Rachid Hamdani et Max Göldi, l’opération a été annulée. Car une solution diplomatique semblait tout à coup imminente. Les militaires du DRA-10 ont dû faire semblant d’être des plaisanciers pendant deux jours. Ensuite, il n’y a plus eu d’autre opération SAKR. Pas même sur le papier.

Dès juillet 2009

ÉPILOGUE

Quelques semaines plus tard, lors de sa première audition sur les exfiltrations par les parlementaires, Micheline Calmy-Rey, répondra qu’elle ne «voulait rien savoir»; que ce «n’était pas son rôle», avant de conclure par l’un de ses larges sourires… Quant à Ueli Maurer, après avoir nié dans un premier temps avoir été tenu au courant, il finira même par expliquer qu’il en avait parlé à Hans-Rudolf Merz, «mais que celui-ci se fiait moins aux indications des Affaires étrangères ou du service de renseignements de l’armée et bien plus à ses anciennes relations d’affaires(de l’époque où il était encore consultant, ndlr. ). »

A la question de savoir si un soldat suisse avait mis pied sur sol libyen, André Blattmann et Jacques Pitteloud, enfin, pourront mentir par omission. Aucun membre de la commission parlementaire n’a eu la présence d’esprit de leur demander si un soldat suisse était entré dans les eaux territoriales libyennes. Et comme chacun sait, dans l’eau, on ne laisse aucune trace.


Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: le DRA 10 "Détachement de reconnaissance d'armée 10"

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum