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Opération Licorne

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Opération Licorne

Message par Admin le Ven 8 Jan - 7:52

Cette opération militaire débute en septembre 2002 (début des événements de Côte d'Ivoire), indépendamment de l'opération des Nations unies, dans le cadre des accords de défense signés entre les deux pays le 24 août 1961. La France, puis la CEDEAO (Communauté des États d'Afrique de l'Ouest), envoient d'importants contingents militaires pour séparer les belligérants (forces d'interposition). Selon les autorités françaises, soutenues par une résolution des Nations unies, cette interposition aurait permis d'éviter une guerre civile et de nombreux massacres.

Un accord entre toutes les forces politiques est signé en France, à Marcoussis, le 24 janvier 2003. Il prévoit simultanément le maintien du chef de l'État en exercice, le président Laurent Gbagbo, la mise en place d'un gouvernement de réconciliation nationale intégrant des représentants de la rébellion et la mise en œuvre d'un programme abordant les principaux sujets de fond à l'origine de la crise ivoirienne (nationalité, propriété foncière rurale, éligibilité, restructuration de l'armée, désarmement de la rébellion).

L'objectif en est la tenue d'élections démocratiques fin de l'année 2005 (fin octobre), mais celles-ci seront repoussées. Le Conseil de sécurité des Nations unies fait sien cet accord. Le 4 avril 2004, l'opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI, 6 240 hommes) prend le relais des contingents de la CEDEAO, aux côtés de la force Licorne qui reste en soutien sous commandement français (4 600 hommes).


Le 6 novembre 2004, l'aviation gouvernementale ivoirienne effectue un raid aérien sur la position française de Bouaké. On déplore 9 morts et 37 blessés parmi les soldats français (2e régiment d'infanterie de marine, régiment d'infanterie-chars de marine, 515e régiment du train). Les forces françaises ripostent, quinze minutes après l'attaque, en neutralisant, sans les détruire, l'ensemble des forces aériennes ivoiriennes : deux Soukhoï Su-25 et des hélicoptères de combats sur la base de Yamoussoukro.

Le président français Jacques Chirac donne l'ordre de destruction de tous les moyens aériens militaires ivoiriens, afin d'empêcher toute nouvelle attaque des Forces armées nationales de Côte d'Ivoire (FANCI) contre les « rebelles » des Forces armées des forces nouvelles, qui serait contraire aux Accords de Marcoussis, et d'interdire d'autres agressions contre les positions françaises.

Les évènements de novembre 2004, pendant lesquels l'armée française ouvre le feu sur des manifestants ivoiriens hostiles, mettent la force Licorne en position délicate vis-à-vis des populations civiles. La mort suspecte d'un ivoirien, en mai 2005, provoque la suspension, puis le blâme et la mutation, du général de division Henri Poncet et de son adjoint opérations, le général de Malaussène, ainsi que la suspension du colonel Éric Burgaud, chef de corps du 13e bataillon de chasseurs alpins et d'un sous-officier de ce bataillon par le ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie.

L'opération Licorne a impliqué plus de 5 000 hommes et femmes au plus fort de la crise en novembre 2004. Les troupes françaises ont été ramenées à 2400 militaires depuis août 2007, puis à 1800 hommes à partir de mars 2008.
Trois grandes composantes armées sont en présence sur le territoire ivoirien :

Les forces de l'État de Côte d'Ivoire :
les Forces armées nationales de Côte d'Ivoire (FANCI) qui sont les forces officielles, également appelées loyalistes, constituées et équipées pour l'essentiel depuis l'indépendance du pays en 1960 ;
elles sont renforcées par des supplétifs ivoiriens et probablement non ivoiriens ;
Les forces rebelles :
les Forces armées des forces nouvelles (FAFN), qui sont les forces de la rébellion, tiennent 60% du pays, avec environ 7 000 hommes armés (chiffre variable, en fonction des va-et-vient d'une partie de ces hommes avec le Libéria) constituées et équipées pour l'essentiel depuis le début de la crise en 2002 ;
elles sont renforcées par des supplétifs ivoiriens et probablement non ivoiriens dont de nombreux chasseurs traditionnels (Dozo) ;
Les forces de maintien de la paix :
les forces de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) ;
les forces françaises : le 43e BIMa et les troupes envoyées dans le cadre de l'opération Licorne et sous mandat de l'ONU (Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire), soit 3 000 hommes en février 2003 et 4 600 en novembre 2004 ;
les soldats de la CEDEAO, les Casques blancs, eux aussi sous mandat de l'ONU.
L'État bénéficie de l'appui des Jeunes patriotes, groupe nationaliste accusé de violences contre des ressortissants français, après l'assassinat présumé de 67 civils ivoiriens par les Forces françaises Licorne. Issu, comme Soro Guillaune, de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI), Charles Blé Goudé, le chef des "Jeunes patriotes" est acquis à la politique du président Laurent Gbagbo.



Le 31 juillet 2008, le Conseil de sécurité de l’ONU a prolongé, pour six mois, les mandat de l'ONUCI et de l’opération Licorne. Ceux-ci sont ainsi prolongés jusqu’au 31 janvier 2009, dans le but de sécuriser l'élection présidentielle qui doit se tenir le 30 novembre 08.

Pour ce qui est de la participation de la Légion dans cette opération ; Dès le 22 septembre, le 43e bataillon d'infanterie de marine stationné à Port-Bouët, est renforcé par des éléments des forces françaises pré-positionnées dans la région (Gabon, Sénégal, Djibouti et Tchad) et la 11e BP dont le 2e REP, pour assurer la sécurité des ressortissants français et ceux de la communauté internationale.

Le 1er octobre, un état-major tactique (EMT) français est mis en place. Le Président Laurent Gbagbo demande à la France de contrôler le cessez-le-feu qu’il réussit à instaurer. Le 1er décembre, ont lieu les premiers affrontements meurtriers entre militaires français et rebelles à Man. Les effectifs français passe à 2.500 hommes. C’est l’opération Licorne.

En février 2003, 1500 hommes supplémentaires seront acheminés. Le 19 mars 2003 , le 2e régiment étranger d'infanterie, (2e REI relève le 2e REP et occupe les postes du groupement tactique interarmes ouest (GTIAO). Ce groupement, appuyé par l'arrivée des AMX 10 RC du 1er REC, réussit à ouvrir une brèche vers l'ouest, alternant négociations et intimidation. Après avoir implanté des unités sur Duekoue et Guigio, des patrouilles effectuent des reconnaissances jusqu'à Toutepteu puis Hangolo.

Afin de faire évoluer la situation et accélérer le mouvement vers la paix, le groupement a été engagé dans l'opération Promontary. Elle a permis en effectuant une reconnaissance offensive sur deux axes, de s'implanter enfin dans le grand ouest à Teapieu et de dégager une zone de confiance. L'ensemble des unités du groupement ouest est réparti sur un front de plus de 200 km, de Daloa à Teapleu.

En mai, un cessez-le-feu général est signé, mais le 23 juillet, deux soldats français sont tués par des éléments incontrôlés des FAFN. Divers troubles perdurent, contrôlés par les troupes ivoiriennes épaulées par les Français. L’ONU déploie des troupes bénéficiant du soutien de la force Licorne. Le 24 juin, les postes militaires français de Gohitafalan sont attaqués et un militaire du 40e régiment d'artillerie est tué.

En novembre, la situation se dégrade. Un avion des force armées de Côte d’Ivoire bombarde un cantonnement de Bouaké causant la mort de 9 militaires français et d'un civil américain. La force Licorne neutralise les avions et hélicoptères des FANCI et s'empare de l'aéroport d'Abidjan. Des mouvements de foule violents éclatent dans la capitale. La force Licorne, renforcée par des moyens terrestres, aériens et navals se redéploie sur la capitale pour sécuriser les ressortissants français et étrangers puis permettre le départ des volontaires. Environ 8.000 ressortissants quittent le territoire ivoirien, en utilisant pour la majorité d'entre eux les moyens aériens civils réquisitionnés par le ministère des Affaires étrangères.

En 2006, la situation devenue plus calme est toujours sous contrôle de force de l’ONU et de Licorne. Calme apparent émaillé de troubles d’éléments incontrôlés.
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Re: Opération Licorne

Message par Invité le Ven 8 Jan - 10:06

Merci Daniel

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Re: Opération Licorne

Message par Invité le Ven 8 Jan - 10:09


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Re: Opération Licorne

Message par Invité le Ven 8 Jan - 10:29



http://www.youtube.com/watch?v=IGFvGs8jt8o&feature=related

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Re: Opération Licorne

Message par Admin le Jeu 1 Juil - 4:34

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Re: Opération Licorne

Message par olivier le Jeu 1 Juil - 5:51

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